HISTOIRE DE ...
vous raconter mon voyage et de vous faire rêver un peu.

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Ile de Chiloé

                                                 

16 Novembre  Chiloe

De retour en fin d'après midi a Santiago, l'idée de devoir affronter la foule et de rechercher un hôtel m'indisposait. Je me suis enfui dans la nuit pour Valvidia. Cap au sud. Une journée tranquille dans cette petite ville mignonne mais sans intéret particulier puis direction Puerto Montt. Une ville portuaire pas très intéressante non plus mais qui est un peu le passage oblige pour qui veut visiter les îles Chiloé. Région très verte avec des lacs, des forêts et en toile de fonds les montagnes.  L'opposé du nord qui est sec et désertique. Mais je n’avais pas prévu de m’y attarder, mon but c’était les îles Chiloé. C'est un peu, une petite Irlande, sans les pubs diront les âmes chagrines. Des petits ports tranquilles, les maisons sur pilotis de Castro, de vieilles églises en bois, inscrites au patrimoine de l’Unesco et des contrées bien vertes. Un paradis pour les âmes bucoliques.
 

J'avoue, malgré tout, avoir été bien content de partager  une partie du séjour avec une touriste francaise car c'était très calme. Hors saison, il y a beaucoup moins de  voyageurs mais on arrive toujours a faire de belles rencontres.

Quand l'idée de partir 4 mois m'était venue a l'esprit, le fait de partir hors saison était aussi une évidence. J'ai coutume a penser que les gens rencontres pendant

ces périodes ne sont pas les mêmes. Une bonne partie de ceux que je vais rencontrer seront des voyageurs au long cours avec un esprit de voyage qui généralement me correspond plus.      

Allez musique, maestros  !!

           


Publié à 12:54, le 21/11/2008, Castro
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Connecté

 

15 Novembre

Connecté. Je suis connecté. On me demande si en voyage je suis un peu au courant des nouvelles du monde. La réponse est oui. J’aime bien savoir ce qui se passe. Quand je vais lire mes e-mails, je jette un oeil aux informations, quand je passe devant un kiosque, je regarde les unes. Un réflexe, une habitude.

Et c'est maintenant si facile.

En 1997, avec mon pote Filou, nous étions parti sillonner les routes asiatiques a vélo pendant 10 mois. A cette époque ou l’internet n’existait pas, les messages passaient par les postes restantes.

Nous avions balise notre chemin de villes, ou nos proches et nos amis pouvaient nous envoyer du courrier. A l’approche des échéances, excitation et l’angoisse se mêlaient. Pendant la période que nous avions prévu de rester dans ces villes, très souvent le rituel du matin était d’aller a la poste chercher ces lettres qui nous reliaient a la France. Les courriers étaient classes dans des boites, par lettre alphabétique. Une recherche par la premiers lettre de notre nom puis celle du prénom et enfin très souvent dans les boites entiers. Le classement étant tellement archaïque. Le plaisir de recevoir des nouvelles de la famille et de nos amis. La déception de ne pas recevoir d'autres lettres. Ma mère glissait, dans le courrier, des pages du Ouest France qu’elle avait recoupement : les informations importantes, les nouvelles régionales, les résultats du championnat de France de football... Le souvenir aussi d’un petit colis reçu d’une amie avec une peluche a l'intérieur. Maya abeille, qui a troné fièrement sur mon guidon pendant six mois et que j’ai du sauver maintes fois des griffes de chenapans. D’autres courriers perdus ou arrives en retard et qui doivent encore moisir dans ces postes restantes. Reliques d’une autre époque.

Aujourd’hui, je suis connecté.

 



Publié à 12:46, le 21/11/2008, Puerto Montt
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Rapa Nui

         

13 Novembre

Tel cet entraîneur satisfait qui l’autre jour répondait : Si on m’avait dit avant le match.... j’aurais signe tout de suite. Je peux dire que je suis aux anges après cette escapade de 5 jours.

Après plus de 80 heures de bus et quelques milliers de kilomètres, le temps etait venu de rejoindre l'ile de Paques. Cette ile qui fait rêver plus d’un voyageur. Des photos, des reportages, on en a vu des dizaines mais on se demande toujours si on pourra y aller un jour. Perdu au milieu du pacifique, un îlot d’une bonne vingtaine de kilometres de long sur une douzaine de large avec Honga Roa, 4000 habitants, comme unique ville.  
Tout a éte réuni pour que ce séjour me plaise. Une petite « hospedaje » tenue par une Mama. A 10 minutes du centre ville,une grande maison avec cinq chambres pour les voyageurs. Sanitaires en commun, cuisine a disposition et terrasse avec vue sur la mer. Simple mais chaleureux et tranquille pour 12 euros la nuit, parfait ! Mes compagnons de séjour : des francais et des suisses. Ici c'était un peu comme a la maison : on se retrouvait le soir a la cuisine, chacun préparait sa popote puis on dînait ensemble sur la terrasse en se racontant notre journée et en parlant voyages bien entendu.

Une fete pascuanne dans le village le premier jour puis quatre journees a decouvrir tranquillement cette ile. Une journee avec un guide pour mieux apprender l’histoire du lieu puis de longues balades a pied et a velo. Beaucoup de mystères planent encore sur l’histoire de ces moais mais en pourrait- il être autrement ? Un coucher de soleil sur l’Ahu Tahai, le lever de soleil sur l’ahu Tongariki et ses 15 moais, la lumiere rasante du petit matin sur la plage d’Anakena. C’est avec ces images en tête que je reprends l’avion. Un peu avec regret mais heureux.

          
 

Publié à 12:52, le 18/11/2008, Ile de Pâques
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Valapraiso

   
03 - 06 Novembre  - Valparaiso / Santiago
D'Iquique a Valparaiso, j'avais prevu un stop a La Serena. La Sereine? Trop pour moi. La sirene? Pas dans mes reves dans ce cas. Question de sensation. J'ai prefere filer sur  Valparaiso. Une ville mythique pour nombre de marins du monde entier. Port du pacifique qui avant le canal du Panama, a connu ses heures de gloire. J'avais quelques images en tete mais c'etait plus le nom qui resonnait dans mes oreilles. Je n'ai pas ete decu. Pas vraiment joli. Un port commercial avec ses grues et ses monticules de containers, les navires gris de la marine chilienne. La ville basse avec ses vieux batiments delables le long des quais, ses antiques ascencors qui partent a l'assaut des "cerros", ses trollees d un autre age. Au dessus, une quarantaine de collines couverts de maisons bariolees a la distribution un peu anarchique. Beaucoup de charme en fait. Ville un peu defraichie, nostalgique. Au Bar "El Ingles", un des plus anciens bars de marins, avec son long et large bar en bois patine par le temps, il ne manquait plus que les vieux loups mers chers a Conrad ou a Melville. J'y suis reste deux jours avant de partir sur Santiago. Pas grand chose a en dire d'ailleurs. Sympa car anime mais pas de choses fantastiques a voir.
Demain, l'ile de Paques, ca c'est une autre chose...


Publié à 02:27, le 7/11/2008, Valparaiso
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Un peu de poesie urbaine

                                           
       


Publié à 01:46, le 5/11/2008, Valparaiso
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Humberstone

   

31 Octobre – Iquique

Varions les plaisirs : donc plûtot que de tracer plein sud en direction de Santiago, j’ai choisi au dernier moment de remonter un peu plus au nord. Direction Iquique. Fini les hordes de touristes. Je suis le seul dans mon bus. La plupart des routards tracent vers le salar d’Uyuni en Bolivie, Salta ou Santiago.

Le lendemain matin, a l’hotel, je viens au secours d’un routard qui essaie de se faire expliquer comment aller a Humberstone. Helmut, retraite allemand, originaire de Berlin Est. Trilingue : allemand, russe et polonais. Quarante mots d’anglais, trente d’espagnol. Le routard qui ne doute de rien. Sa botte secrète : un nez rouge de clown au fond de son sac. Rencontre marrante et assez gestuelle. Humberstone, un village fantome comme on dit. Abandonne lors de la fin de l’age d’or du salpetre, des vestiges d’une autre epoque, des vrais décors de  westerns… Tout se fini dans un saloon, une bière a la main.   



Publié à 02:50, le 4/11/2008, Iquique
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San Pedro de Atacama

   

 

30 Octobre

Je viens de passe trois jours a San Pedro de Atacama. Petit village de 5000 habitants, une tache verte, un oasis au milieu du désert. Par contre on ne peut dire qu’il soit perdu car c’est le lieu incontournable pour qui visite le nord du Chili. Tout autour il y a tellement de sites sympas a visiter. Les touristes se croisent et recroisent au gré des expéditions : a quatre heure du mat, on se leve pour les Geysers de Tatio, a huit heures on part pour le salar et les lagunes, a seize heure on embarque pour le coucher de soleil sur la vallee de la Luna... Les francais et les allemands étant les bipedes les plus représentés.

Des rencontres sympatiques et surtout des paysages qui m’ont beaucoup plus.

 



Publié à 02:44, le 4/11/2008, San Pedro de Atacama
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Demain le Chili

25 Octobre

Ce matin, je suis parti de Tilcara par le premier bus local, en direction de Jujuy. Seul étranger au milieu d’indiens. Apres 20 kilometres, à un poste de contrôle de la police routiere, signe est fait au bus de bien vouloir stationner et aux passagers de descendre. Ma voisine de couloir, me fait des signes d’un air désespéré. « Un poquito, por favor » me dit elle en me montrant un paquet. Je ne crois pas que ca va être possible ! Quatres sachets seront extraits de ses sacs et confisques, avant de tous repartir. De la feuille de coca, j’imagine. Elle est tolérée dan le nord de l’argentine, mais seulement en petite quantité, car elle fait partie de la culture des indiens. C’est un peu leur médicine locale. J’en ai d’ailleurs une dizaine de feuilles dans la poche en prévision de la journée de demain. Mon bus pour le Chili, va passer a plus de 4000 metres d’altitude pendant plusieurs heures et en cas de mal des montagnes, je pourrai chiquer quelques feuilles. A Jujuy, le calme et le soleil sont revenus, la cavalerie est partie,  je vais pouvoir passer une après midi tranquille a une terrasse de café.



Publié à 01:47, le 26/10/2008, San Salvador de Jujuy
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Barbecue

 

23 Octobre – Tilcara

Tilcara, petit village de la Quebrada de Humahuaca. Bon endroit pour etablir son camp de base afin de visiter les superbes montagnes environnantes.

Hostal L’Albahaca, une petite guest house pas chere et sympa.

Le gerant avait organisé, hier soir, un barbecue pour ses touristes de passage. Les voyageurs suivant souvent le mëme chemin, j’avais ainsi retrouvé le couple de Rochelais vu a Salta et un Bordelais rencontre la veille. Ajouter quatre touristes argentins et les locaux, soit douze personnes en tout, ce qui donnent dix kilos de viandes a griller. Bon, je marseillaise un peu mais il faut bien dire que les Argentins sont des viandars. Bonne petite fête, a laquelle vers minuit est venu se joindre le Don Quichotte local. Connu pour avoir parcouru Tilcara a Ushuaya avec son cheval et sa carriole, ce vagabond, mi chanteur, mi poète, nous a narré ses aventures. 



Publié à 01:41, le 26/10/2008, Tilcara
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Siempre la Révolution

                                                   

21 Octobre

Apres deux jours de canicule, j’ai quitté Salta, sous la pluie pour rejoindre Jujuy, a 2h de bus, plus au Nord. C’est un peu la porte d’entrée sur les andes argentines du Nord Ouest. Ici les visages changent, beaucoup ont la peau plus tannée, ce sont des indiens pour la majeure partie. Le temps est gris et l’atmosphere dans les rues me paraissait étrange.  Dans le centre, peu de gens dans les rues et beaucoup de policiers en patrouille pour une si petite ville. J’en ai l’explication un peu plus loin sur la grande place. Devant le palais du gouvernement, une centaine d’indiens, au rythme des tambours, manifestent et réclament une part de leur terres et la redistribution des richesses.

   
Des tentes ont été plantés, des banderoles déployées et un seatting devant le palais a été organisé. Derrière le palais, au pied de la statue de Don Quichotte, les chevaux de la cavalerie sont attachés et les visages pales sont prêts a intervenir. Continuant ma ballade en direction de la gare, je suis arrivé a un des quartiers généraux du parti des travailleurs Tupac Amaru. Le long des anciennes voies, des batiments  désaffectés ont été réquisitionnés et un petit village y a été créé. Bien en vue, au milieu des slogans, sont placardés les deux figures dont se reclame l’organisation : Tupac Amaru et Che Guevara. Le CHE que curieusement je n’avais pas beaucoup vu, sur les nombreux tags, graffitis et revendications politiques que l’on peut voir les murs de Buenos Aires.

Comme dirait Arlette : La lutte continue... le voyage aussi.



Publié à 01:25, le 26/10/2008, San Salvador de Jujuy
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20 Octobre - Salta

Une excursion organisée, pour Cafayate et la Quebrada de las Conchas et ses magnifiques montagnes, tel était le programme du jour. 20 pèlerins dans un minibus en quête de sensations !

Résume de la journée : un Papi qui fait arreter le minibus deux fois pour ses problemes de vessie, deux arrêts dans la quebrada a des endroits stratégiques et bien dénues d’intéret a mon gout, les quarantes derniers kilomètres avec les plus jolis paysages expédies a 100 km/h, Mamie qui demande a quelle heure on mange, deux visites de cave a Cafayate avec dégustation en vingt minutes chrono, 1h30 pour déjeuner dans le bon restaurant touristique (bon là, j’ai zappé c’était un peu trop hard pour moi!) et retour. Total : 350 kms, 11 heures dont 7 heures de bus.

Seul satisfaction : je n’ai passe use mes piles d’appareil photo !!

Bref, tout a fait le genre de trip qui va me réconcilier avec les excursions organisées.

Ce soir a la terrasse de l’hotel, avec un couple de Rochelais, on s’est tapé une petite bière, 4 pesos et demi (soit un peu plus d’un euro) le litre de Quilmes: là au moins j’en ai eu pour mon argent.

 

  



Publié à 01:23, le 26/10/2008, Salta
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Les chutes d'Iguazu

   

18 octobre

Comme on dit quand faut y aller, faut y aller... 17 h de Bus pour Puerto Iguazu, (1000 kms au nord de BA). J'ai prévu dans les 160 h de bus pour l'Argentine et le Chili, donc ce n'est qu'un début! Enfin, ici le bus est roi et ça va du basique au grand confort pour les longues distances. Pour une première, j'ai pris un bus Cama (lit en espagnol, donc tu es presque allongé et sinon en un peu moins bien il y a le semi-cama). Sièges style première classe dans les avions, apéro, plateau repas pour le soir et petit déjeuner, le tout pour 35 euros en gros (variable suivant les compagnies). En voyageant de nuit, comme hier, c'est rentable car cela m'économise une nuit d'hôtel. Voilà pour la partie transport de mon périple à venir.

Arrivé le midi en pleine forme, trop à la limite! car le problème d'une petite ville comme Iguazu, à part les chutes qui sont à 15 bornes, y'a pas grand chose à faire. Les fameuses chutes que j'ai donc visitées le lendemain, en compagnie de deux pilotes d'Air France (fallait bien qu'ils s'occupent pendant leur rotation à BA), comment vous dire... elles sont vraiment superbes et notamment la gorge du diable qui est carrément impressionnante. Dans le petit train qui dépose les touristes à la gorge, la musique du film «Mission» tourne en boucle. Du coup cette musique m'a accompagnée une bonne partie de la journée et je cherchais des yeux De Niro escaladant les chutes... «Mission», parlons en d'ailleurs, car c'est bien entendu dans cette partie de l'Argentine et du Paraguay, qu'elles se trouvaient les fameuses missions Guaranis et notamment San Ignacio : "Peu de ruines au monde nous ont fait un tel effet / dixit le routard". Je crois que les pierres ne m'ont pas parlées... j'ai eu l'occasion de voir des missions en Bolovie, qui elles correspodent beaucoup plus a ce que je m'en faisais comme idée... oui, mais... je sais d'accord ! 

  



Publié à 03:09, le 20/10/2008, Puerto Iguazú
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Don Diego de la Boca

 

C'est par un temps gris et  sous une fine pluie que c'est fait mon arrivée à Buenos Aires. Une fois n'est pas coutume, un taxi m'attendait à l'aéroport. En cours de route, la conversation s'engage, j'essaie de mettre à l'épreuve mon espagnol et très vite la discution

derive sur le football. A ce moment là, mon conducteur se penche, entrouve  la boite à gants et en ressort une vieille photo un peu jaunie. Deux hommes sur la photo, mon chauffeur à priori, mais par contre pour l'autre, je n'ai aucun doute c'est Diego Maradonna.

Roberto qui attendait ma réaction, a le visage qui s'illumine qunad il  voit que je reconnais son idole. Il retourne délicament la photo,

au dos : 31 décembre 87. Vingt ans déjà me dit il d'un air nostalgique, puis il commence à me raconter sa demi journée passée avec son idole. Je n'arrive pas a tout comprendre mais je ressens son plaisir

de me raconter sa rencontre. Il s'en rapelle comme si c'était hier.

Pour un amateur de football, de ce qui etait du beau football diront certains, ca ne pouvait pas mieux commencer.

                                                                     
 


L'après midi, la ville m'est apparu triste car non seulement il y avait ce mauvais temps de plus c'etait un jour férié. Les rues étaient quasi desertes dans beaucoup d'endroits. J'ai d un cote pu visiter tout le centre a ma guise  mais il manquait de la vie.

Le lendemain matin, ma première envie fut d'aller visiter la Boca. Quartier populaire et chaud du sud de la ville, qui est devenu le lieu incontournable de BA. Son Caminito, c'est un peu le Montmartre local :  les ateliers d'artistes, les bars avec les incontournables danseurs de tango ont pris possession de ses vieiles maisons basses en  bois, recouvertes  de taules pour la plupart et peintes de toute les couleurs.


 

 
 

Mais mon regard a aussi ete rapidement attire par le grand édifice jaune et bleu qui trone a quelque deux cents mètres de la.

Je suis parti dans sa direction. 

La Bombonera, le stade mythique de Boca Juniors dont le joueur le plus populaire fut Maradona bien entendu. Fallait que j'aille voir.
Dans les rues, Diego est encore partout, sur les murs, les devantures, les maillots. A mon retour si je peux assiter a un match...


Publié à 02:44, le 17/10/2008, Buenos Aires
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Envol

   

13 octobre

Il y a une expression qui dit que les voyages forment la jeunesse.

Je crois que je l'ai prise au pied de la lettre.

Je suis encore en formation !!

Ainsi tel toutes ces femmes qui annuellement se remettent à une nouvelle cure

d'amaigrissement, je me retrouve l'été approchant à rêver d'un autre ailleurs.

Les années passant, comme par un effet de dérèglement climatique, mes périodes de migrations ont changées. Cette année, n'étant plus de première jeunesse, une cure de

jouvence s'imposait et l'idée d'un break de six mois m'est apparu comme une évidence.

J'en suis là ce soir, 12 octobre 2008, aéroport de Barajas à Madrid, à attendre

le grand oiseau blanc qui va me transporter cette nuit vers une nouvelle aventure.

   


Publié à 11:27, le 16/10/2008, Madrid
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Avant départ

Histoire de... ça sera histoire de vous raconter un peu mon voyage, ça sera aussi histoire d'écrire ce qui me passe par la tête, histoire de vous faire partager mon aventure et aussi j'espère histoire de vous faire rêver un peu.

Départ le 12 octobre - direction Buenos Aires pour commencer. 

 



Publié à 05:16, le 13/09/2008,
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